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Burkina Faso, janvier 2009 — 4

... par
Gilbert Cujean

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Deux jours «au village» (1)

Ouahigouya, mardi 20 janvier 2009

Samedi dernier, rendez-vous à 6h du matin avec Djibril, mon ami et organisateur responsable de l'opération «Mil pour le Sahel 2008». En fait, j'accompagne Djibril qui va superviser les actions en cours d'une ONG française... comme par hasard dans les même 5 villages concernés par la distribution de mil. La nuance est significative, car l'ONG en question prend à sa charge la location d'un véhicule.

Drissa, le chauffeur du pick-up ayant des petits problèmes de ponctualité, ce n'est qu'après 7h que nous quittons mon auberge à Ouagadougou. On fait le plein et nous voilà en route pour Dori, via Kaya!

Peu avant Kaya, on s'arrête dans un «kiosque» pour le petit-déjeuner.

Ici quand on commande un «café au lait», le serveur pose sur le bar un verre à thé et y verse bien 3 cm de lait concentré sucré en boîte. Puis il «envoie» 2 petites cuillerées de Nescafé et remplit le reste avec de l'eau chaude. Une cuillère à soupe vous permettra d'homogénéiser le breuvage...

Délicieux, même si, contrairement aux Burkinabès, je n'y trempe pas mon pain!

La saison sèche —octobre à mai— est vraiment sèche (!), mais quand viennent les pluies, celles-ci peuvent être dévastatrices.

Nous avons traversé un chantier où des soubassements sont en construction pour piéger et ralentir les flots qui déferleront vers un bas-fond. Heureusement, les pierres ne manquent pas dans la région!

 

Des retenues d'eau, avec des digues en général carrossables ont été créées. Cela fait aussi réserve de poisson si le barrage est assez grand pour ne jamais s'assécher complètement.

À Dori, Djibril achète des «unités» (cartes de téléphone à prépayement) pour la seule compagnie dont le réseau couvre à peu près correctement la région où l'on va: Celtel. Ma «puce» étant de Télécel, je me passerai de mobile pendant 48 heures.

 

Le «goudron» s'arrête à Dori. Depuis Ouagadougou, on est monté 270 km vers le nord-est.

 

 

Nous tournons à gauche, vers l'ouest et c'est maintenant 100 km de route en terre, mais assez bonne... sauf quelques exceptions notoires!

 

Et on arrive à Arbinda... auquel les géographes ont d'ailleurs ajouté un «i» (variation dans les prononciations en langues locales?):

 

Arbinda est le principal des 5 villages que nous visiterons, mais je vous raconterai la suite dans un jour ou deux!

 

Et voici encore mon souhait du jour... qui je le sais ne pourra malheureusement pas se réaliser:

Voeux n° 4 pour 2009:
Que l'eau du Sahel soit mieux répartie tout au long de l'année: moins de sécheresses et moins d'inondations.

À suivre...

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